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Les podcasts, ce marché juteux qui séduit les entreprises

Elle nous vient des Etats-Unis et se fait déjà adouber en France : la tendance du podcast. Selon un sondage Opinionway, 39% des Français en écoutent régulièrement, soit 26 millions de consommateurs potentiels. Une audience qui constitue une cible de choix pour les annonceurs puisque 74% des auditeurs se souviennent d’une publicité entendue pendant l’écoute et 51% déclarent avoir déjà acheté un produit suite à un podcast. Un constat d’autant plus signifiant à l’heure où l’attention des Français tend à s’amenuiser.

Adoptant une multitude de formats (chronique, entretien, documentaire…), le format d’un podcast demeure extrêmement flexible et peut aussi bien durer 20 minutes qu’une heure. À l’image des séries TV, il se découpe en plusieurs épisodes ce qui favorise la fidélisation des auditeurs.

Avec plusieurs millions de podcasts téléchargés chaque mois, le marché est en plein essor. Il devrait aussi bénéficier du déploiement d’assistants vocaux (Google Home et Alexa) et d’applications censés faciliter leur lecture. Côté marques, certaines entreprises ont déjà saisi la balle au bond, à l’instar de Tinder avec DTR (Define The Relationsip) ou encore ou d’Accenture avec Demain.

Les podcasts, ce marché juteux qui séduit les entreprises

Quand les salariés deviennent acteurs de la communication de leur entreprise. Par Olivier Pohardy

Ambassadeur rime avec influenceur

Les entreprises se sont toujours appuyées sur leurs collaborateurs pour promouvoir leur entreprise en interne et en externe, mais c’était souvent une pratique très informelle et marginale.

Les réseaux sociaux ont changé la donne et largement développé le concept, puisque certains salariés y ont d’importants réseaux personnels. Toutefois, il ne faut pas réduire l’influence des salariés à leur présence ou pas sur les réseaux numériques : l’influence est aussi question de réseaux de proximité comme la famille.

En France, on parle de « salariés ambassadeurs » : des salariés identifiés, informés et formés pour conduire cette mission de représenter l’entreprise.

Une étude conduite par La Chaire Suez Audencia SciencesCom avec les étudiants du programme, l’agence Alphacoms et en collaboration avec l’Association Française de Communication Interne, a montré que l’adoption d’une posture de salarié ambassadeur était directement liée au niveau du sentiment d’appartenance et à la perception du bien-être au travail.

En bref, un employé bien dans son entreprise en parle plus aisément et plus positivement ! Cela semble aller de soi, mais mérite d’être posé tant certaines initiatives d’entreprises semblent décalées : comment peut-on imaginer disposer de salariés ambassadeurs quand la reconnaissance des collaborateurs n’est pas assurée ? Ajoutons que ce rôle d’ambassadeur est tout à fait pris au sérieux, et considéré comme une vraie responsabilité, un devoir que les salariés ont à cœur de faire, envers leur société, et envers eux-mêmes.

La Poste, par exemple, a créé ainsi un réseau d’ambassadeurs. Par exemple, le groupe envoie des facteurs au CES de Las Vegas pour présenter ses innovations ainsi que celles de ses filiales. Par ce type d’actions, La Poste entend ainsi « confort[er] sa place dans l’écosystème numérique français ».

Une voix précieuse en interne… mais fragile

En matière d’influence des salariés, c’est sur la marque employeur que travaillent beaucoup les entreprises. En effet, il y a là une évidente légitimité du salarié à parler de son environnement de travail.

Certaines entreprises demandent, par exemple, à leurs collaborateurs d’ouvrir leur réseau. C’est le cas de cette startup de 200 personnes, spécialisée en relation client, qui a de forts besoins de recrutement sur des métiers en tension : elle organise des soirées « Viens avec ton copain Programmeur ».

En ce qui concerne la mobilisation de salariés pour porter en interne, auprès de leurs collègues, des thèmes chers à la direction de l’entreprise, il convient de rester très prudent. Il existe en effet des risques de perception d’instrumentalisation du salarié, de confusion par rapport à la mission des managers, voire des représentants du personnel, et donc de mettre ces salariés ambassadeurs internes en situation très inconfortable…

Si certains ne prennent pas la parole pour parler de leur entreprise ou se contentent de la promouvoir dans une sphère privée, par exemple la famille ou les amis, on observe en revanche de façon assez marquée, que les ambassadeurs n’hésitent pas à la défendre lorsqu’elle est attaquée, critiquée, ou qu’elle traverse une crise.

Ce rôle semble prévaloir sur celui de « simple représentant » prêchant pour ses produits ou ses services.

Faut-il « professionnaliser » les ambassadeurs ?

La logique du salarié ambassadeur est une pratique jugée, par tous les professionnels, favorable à l’image de l’entreprise. Il est donc naturel de s’interroger sur les moyens de la pérenniser. Mais la formalisation de cette notion semble comporter à peu près autant d’avantages que d’inconvénients.

En formalisant cette pratique, les salariés se sentiront davantage légitimes pour s’exprimer au nom de l’entreprise. Dans cette optique, il serait donc logique d’envisager des objectifs et des moyens d’évaluation de l’impact de la prise de parole des collaborateurs. Mais ces « impératifs » induisent une reconnaissance du travail et donc une éventuelle rémunération.

Si la formalisation de cette prise de parole permet de cadrer et réguler le discours des collaborateurs, le risque principal réside dans la perte de spontanéité et de crédibilité des porteurs du message. Ainsi, le message formaté ne devient-il pas contre-productif ?

L’entreprise doit vraiment se demander s’il est nécessaire de prendre ce risque, ou s’il n’est pas préférable de laisser la parole libre et non cadrée.

Cette question de la formalisation est donc complexe. La réponse sera différente selon les types d’entreprises et les stratégies mises en place par les directions de la communication.

L’étude réalisée montre d’ailleurs qu’il est important pour les salariés que cette démarche reste spontanée et vienne d’eux-mêmes. Ceux qui sont prêts à devenir des ambassadeurs « officiels » souhaitent que cette démarche apparaisse dans leur fiche de poste, ce qui leur garantit une légitimité, et de la reconnaissance. Ils insistent aussi sur le besoin d’être accompagnés dans ce rôle, notamment dans l’usage des réseaux sociaux. Et surtout, la clé de voûte reste la liberté : ils veulent être libres et rester maîtres du contenu qu’ils souhaitent partager.

Quelle que soit la stratégie que l’entreprise souhaite mettre en œuvre, elle doit donc se rappeler que le point de départ est toujours la confiance et la fierté du collaborateur envers son entreprise. Cela montre si besoin la nécessité, notamment, de mettre en place des actions en amont afin d’améliorer le bien-être au travail et de développer et renforcer la marque employeur. Parce qu’on sait bien que tout salarié est un média et que tout est communication, même le silence !

Quand les salariés deviennent acteurs de la communication de leur entreprise. Par Olivier Pohardy

Quelques conseils pour une plaquette réussie

L’utilité de la plaquette commerciale

La plaquette commerciale est avant tout utilisée dans le cadre des campagnes de communication visant à lancer et à promouvoir une enseigne, un produit ou un service en particulier.

L’objectif de la conception d’une plaquette publicitaire est de présenter l’entreprise, le produit ou le service, puis de conquérir la cible. Ce type de support permet de se constituer ou d’élargir sa clientèle. De ce fait, la plaquette publicitaire représente un outil de communication indispensable tout au long de l’évolution d’une société.

La plaquette publicitaire se présente sous un format facile à tenir et à lire. Ce type de support se décline en plusieurs volets pour contenir un grand nombre d’informations dont les coordonnées, les activités, les produits/services de l’entreprise. De ce fait, la plaquette publicitaire combine les avantages de la carte de visite et du catalogue de produits ou services. Les supports imprimés présentent également l’avantage de pouvoir être soigneusement rangés, permettant ainsi au prospect de pouvoir disposer à la demande des informations dont il a besoin.

La présentation et le contenu d’une plaquette publicitaire

La plaquette publicitaire est un support de communication papier qui contient essentiellement des éléments informatifs. Le design de l’imprimé doit refléter l’image de l’enseigne, à travers des éléments répondant parfaitement à l’identité visuelle de l’entreprise. Par ailleurs, la présentation doit être attrayante et agréable à voir.

La plaquette publicitaire constitue aussi un support de choix pour émettre un message publicitaire spécifique, à travers des textes mais également des images et des photos. Varier au maximum les types de contenus permet de transmettre le message de manière plus explicite et concise, mais aussi et surtout de retenir l’attention des lecteurs, en évitant de les ennuyer avec un long écrit descriptif. Il est pareillement crucial d’aérer au mieux l’agencement des contenus pour faciliter la lecture.

La plaquette publicitaire : un outil de communication indispensable

Maroc : La communication territoriale au menu d’un colloque international

Dakhla (Maroc) organise du 5 au 7 février un colloque sur la Communication publique et territoriale et ses nouveaux enjeux de citoyenneté.

Ce colloque est organisé par la Faculté des lettres et des sciences de Rabat avec le ministère marocain de la Réforme de l’administration et de la fonction publique, l’Unesco, l’Association marocaine des sciences de l’information et de la communication et le réseau français Cap’Com.

Maroc : La communication territoriale au menu d’un colloque international

« La communication a appauvri la parole »

Philippe Breton analyse la prise de parole des Gilets Jaunes et la captation qu’en ont fait les élites « pour mieux s’inscrire dans le système. […] Les formes prises par la communication moderne ont appauvri la parole. Il y a par exemple une apologie de la clarté, mais tout n’est pas clair dans ce que l’on dit, et la parole se construit avec autrui, dans une interaction. »

« La communication a appauvri la parole »

La communication politique dans tous ses états

La Nouvelle République dresse un état des lieux de la communication politique aujourd’hui à l’échelle territoriale et des nouveaux codes qu’elle prend. « Réseaux sociaux, Gilets jaunes, Grand Débat national… Les vieux codes de la communication politique volent en éclats. Les élus suivent-ils le mouvement ? »

La communication politique dans tous ses états

La grande distribution va-t-elle (enfin) abandonner les catalogues papier dans les boîtes aux lettres?

Plus de 20 milliards de catalogues, brochures et prospectus publicitaires papiers sont distribués chaque année. Mais certaines enseignes optent désormais pour une communication numérique, plus respectueuse de l’environnement mais aussi mieux calibrée aux attentes des clients.

La grande distribution va-t-elle (enfin) abandonner les catalogues papier dans les boîtes aux lettres?

Emmanuel Macron cherche toujours son directeur de la communication

Sylvain Fort, directeur de la communication du chef de l’État, a quitté l’Élysée vendredi. La présidence de la République peine à lui trouver un successeur pour ce poste-clé.

C’est fait. Trente mois après avoir rejoint Emmanuel Macron, Sylvain Fort a quitté l’Élysée. Même si son départ ne sera officialisé qu’en mars, pour cause de reliquat de congés à prendre, le directeur de la communication du chef de l’État a effectué, vendredi 25 janvier, son dernier jour de travail au Palais. Après la démission du conseiller politique Stéphane Séjourné, parti le 15 janvier diriger la campagne de La République en marche (LRM) pour les élections européennes, c’est un deuxième fidèle du président qui quitte l’Élysée.

Depuis plusieurs semaines, les rumeurs sur le nom du remplaçant de M. Fort se multiplient. Mais celui-ci n’a toujours pas été désigné et pourrait ne pas l’être tout de suite. « Ce n’est pas facile de trouver la bonne personne, reconnaît un proche du président. Il faut un profil de manageur, quelqu’un avec de l’expérience, et qui doit aimer les journalistes, qui seront son public. » Parmi les noms cités, Laurent Glépin, ancien conseiller presse de Jacques Chirac à l’Élysée, a décliné. Pierre-Henry Brandet, ex-porte-parole du ministère de l’intérieur de 2011 à 2017, a également été sollicité mais aucune suite n’a été donnée de part et d’autre.

Selon différentes sources, Emmanuel Macron aurait un temps envisagé de confier le poste à Franck Louvrier, dont les qualités professionnelles sont reconnues. L’ancien conseiller en communication de Nicolas Sarkozy a même été reçu à l’Élysée. Mais le conseiller régional Les Républicains (LR) des Pays de la Loire dit n’avoir pas donné suite pour se consacrer aux élections municipales à La Baule (Loire-Atlantique) en 2020.

Le chef de l’État aurait été également dissuadé par son entourage. « Mettre Louvrier à l’Élysée, c’est comme mettre Frédéric Péchenard [ancien directeur général de la police nationale et proche de M. Sarkozy] à Beauvau. Tout le monde l’aurait interprété comme un retour de Sarkozy », reconnaît un macroniste. « Avoir une démarche disruptive, c’est bien si cela sert l’intérêt général. Mais dans la période troublée que nous connaissons, il faut peser la disruption au trébuchet », met en garde un conseiller.

Difficulté pour rallier des cadres

Seule certitude, le temps mis par l’Élysée à trouver un nouveau conseiller en communication pose une nouvelle fois la question de la profondeur du banc de touche de la Macronie. Une faiblesse déjà mise en exergue lors du dernier remaniement, lorsqu’il avait fallu deux semaines à l’exécutif pour former un nouveau gouvernement après la démission de Gérard Collomb du ministère de l’intérieur. Deux ans et demi après avoir quitté Bercy et s’être lancé dans la course à la présidence, Emmanuel Macron a toujours du mal à rallier des cadres d’expérience et des profils politiques.

Emmanuel Macron cherche toujours son directeur de la communication

Le football n’est pas qu’affaire de sport

En interne, le club mise sur une communication ludique et efficace, ce qui a eu un impact non négligeable sur ses revenus.

Revenu sur le devant de la scène avec une demi-finale de Coupe de Belgique, l’Union saint-gilloise cherche à réintégrer l’élite du football belge.

Surfant sur ce renouveau sportif, l’USG en a profité pour mener une grande restructuration en interne, et au-delà de la rénovation des infrastructures, le club a entamé un gros travail au niveau de sa communication.

L’objectif est clair : moderniser l’image pour rajeunir son public, et cela passe par une communication proactive sur les réseaux sociaux. Pour atteindre cet objectif, l’USG s’offre depuis presque deux ans et demi les services de la société de communication Sportimize.

Comment l’Union Saint-Gilloise a révolutionné sa communication