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Le Marathon du Piano d’Evian-les-Bains change de couleurs

Pour la deuxième année consécutive, l’association Terres musicales, organisatrice du Marathon du Piano, confie la réalisation de l’affiche et du site internet à l’agence Garp Communications. Sous la direction artistique d’Emilie Couturier et la présidence de Nicolas Gougain, le Marathon rassemble chaque année célébrité.e.s, passionné.e.s et amateurs.rices autour du piano. Du 10 au 12 avril 2020 au Palais des Festivités, les concerts et performances s’enchaîneront sous le prisme du cinéma avec en têtes d’affiche François-René Duchâble, Marian Badoï et le Pockemon Crew.

Conseil et coordination : Jean-Baptiste Galland
Direction artistique : Natalie Bessard

L’agence a fait le choix de conserver un design cohérent avec l’édition précédente pour créer auprès du public une identité et un attachement à l’événement. La couleur jaune est d’ailleurs un discret rappel à la couleur dominante choisie pour la 4e édition en 2019. L’affiche sera déclinée dans plusieurs formats pour permettre un affichage print et digital le plus large possible dans la ville et la région. Un flyer A5 et un programme dépliant est également prévu.

Depuis 5 ans, le Marathon du Piano n’a cessé de grandir pour devenir aujourd’hui un événement incontournable de la scène culturelle évianaise et dans le secteur de la musique. En bousculant les codes et en organisant des événements hors des sentiers battus, Terres musicales a su s’attacher un public riche et de tous horizons.

Affiche Marathon du Piano 2019 :

Gaël Dupret réalise le portrait de Jean-Baptiste Galland

Photographe professionnel, Gaël Dupret a réalisé le portrait de Jean-Baptiste, le dirigeant de l’agence. Ce photographe reconnu qui a notamment été invité à intervenir lors du Salon de la Photo à Paris en 2019, s’illustre dans son travail artistique autour de l’égalité femme-homme dans le monde professionnel. Son projet RED for Executive Women met en lumière des femmes de tous horizons occupant des postes à responsabilité et de management.

©Gaël Dupret, France, Paris le 2020-01-21 : Jean-Baptiste GALLAND Photo : Portrait corporate de Jean-Baptiste GALLAND, fondateur de l'agence Garp Communications.  Le portrait est réalisé dans le bureau de Jean-Baptiste GALLAND. Il pose devant un tableau intitulé "Barcelona" réalisé par l'artiste française Cécile Galland.
©Gaël Dupret

L’agence Garp Communications réalise l’identité visuelle du Marathon du Piano d’Evian

L’agence Garp Communication, Natalie Bessard et Jean Galland ont été choisis pour accompagner le Marathon du Piano d’Evian pour la réalisation de l’identité visuelle et du site internet de la 4e édition qui se déroulera du 19 au 21 avril prochain.

Grâce aux nombreux supports d’affichage mis à disposition, l’affiche permet une grande visibilité dans toute la région. Afin d’attirer un public plus jeune sans se départir du public de fidèles du Marathon, le choix s’est rapidement porté sur cette image du smiley gourmand qui permettait d’articuler en tout simplicité le piano et le thème du Marathon cette année, la gastronomie. Ce support générique a servi de base à l’ensemble de l’identité du Marathon :

Le programme du Marathon qui réunit des têtes d’affiche de renom et des performances artistiques originales :

Le média de demain sera conversationnel ou ne sera pas

Le contenu n’est plus l’apanage des médias traditionnels. Le média de demain doit nourrir les conversations, écouter ses audiences, pour écrire ensemble des histoires.

Je ne crois pas à la fin de la presse au profit des médias audiovisuels ; le texte reste un excellent moyen d’informer, mais il ne peut plus être unidirectionnel. Pour transmettre un message, il faut interagir, proposer, consulter, et non plus simplement distribuer et s’attendre à être écouté. Pour engager, il faut s’incarner, être soi-même à l’écoute, montrer que l’on prend en compte son interlocuteur.

Par exemple, les vidéos de Brut sont faites pour ouvrir la conversation, pas pour la clore. Guillaume Lacroix, son CEO explique : «Nous prenons soin de mettre en avant un seul argument par vidéo, pour inviter à l’échange. C’est le secret de l’engagement». Cet échange doit être au coeur de l’expérience, et les plateformes comme Snapchat et Instagram l’ont pleinement intégré en proposant des formats de contenus toujours plus interactifs.

Un média doit proposer une information, traitée depuis un point de vue explicite, et l’information n’a de sens que lorsqu’en tant que lecteur (ou interlocuteur), j’en saisis les ressorts et me forge ma propre opinion. On ne peut plus exiger du public qu’il s’intéresse aux faits qui l’entourent sans lui démontrer toute l’importance de cette information pour lui. La quantité d’information est infinie, et la curation naturelle que proposaient les médias traditionnels a disparu. Le scroll infini, le web, le streaming, la VOD ont permis aux médias de se libérer de leur cadre de papier ou de grille TV pour multiplier les contenus, diluant la capacité ou la volonté des médias à faire le tri parmi les informations importantes.

Tout le monde est un média

Informer factuellement ne suffit plus ; il faut prouver, justifier la qualité de la sélection. À travers la ligne éditoriale bien sûr, mais aussi à travers la connivence et les interactions créées avec l’audience. Nourris par les interactions sur les réseaux sociaux et plus récemment à l’illusion de l’intimité avec les influenceurs, nous avons besoin de connecter, d’interagir, avec le contenu que nous consommons. Messenger, Instagram et Snapchat mettent aujourd’hui à disposition des outils pour créer une proximité à grande échelle : la capacité pour un média de créer le cadre d’une relation intime avec chacun de ses utilisateurs, tout en s’adressant au plus grand nombre. On parle d’influenceurs comme on pourrait aussi parler de pages Facebook, de marques iconiques, de villes en vogue. Car aujourd’hui, tout le monde est un média.

Un média émet du contenu, propose des valeurs, véhicule des idées, suscite des échanges. Une marque de sport, un aéroport, un employeur… : tous sont aujourd’hui médias. Les marques créent du brand content, les start-up accélèrent leur croissance grâce à l’inbound marketing en produisant du contenu… La frontière entre les médias purs et les émetteurs de contenu est de plus en plus floue.

Ce qui compte, c’est la qualité de l’information, dans sa capacité à engager ses audiences et à leur transmettre une information de valeur. Le titre 20 Minutes, par exemple, est extrêmement visionnaire : la consommation d’un média se pense de plus en plus en fonction du temps d’attention qu’il requiert et qu’on souhaite lui allouer. Et ce temps se réduit chaque décennie – voire chaque année. Brut vient d’ailleurs de lancer son site média et propose une sélection de vidéos selon le temps disponible de chacun.

Les applications de messagerie comme relai

Moi, média, si je n’ai que quelques minutes d’attention, qu’ai-je envie de transmettre ? Comment créer une expérience immersive et surprenante pour être entendu et compris ? Le texte reste une réponse, aux côtés des formats vidéo et audio. Mais on voit se dessiner deux grandes typologies de formats textuels : les très longs formats, papiers voire essais, comme en témoigne le succès des ouvrages de Yuval Noah Harari, et son célèbre Sapiens, et de l’autre côté, le texte comme invitation au dialogue, à l’apprentissage par l’immersion, à la surprise créée par l’échange. Un texte augmenté, personnalisé, et réellement interactif. Augmenté par du rich média, personnalisé selon l’intérêt, le temps et le niveau de connaissance du lecteur, et interactif par design et non en bonus à l’issu du contenu. La conversation est à mon sens une passerelle vers des textes longs, un moyen d’intriguer et de mener progressivement vers des articles de fond.

Ce média texte riche et engageant a un relai idéal : les applications de messagerie. Par design, parce qu’elles hébergent des conversations, par opportunité, parce que nous y passons de plus en plus de temps, et par continuité, car nous venons déjà y trouver l’information importante et choisie pour nous. Ce format de média conversationnel est un moyen puissant d’échanger avec une communauté et d’être à son écoute. C’est cette voie, ou voix, que nous explorons avec Jam, en façonnant ce chatbot-média, qui est rapidement devenu le chatbot francophone leader dans le monde.

Au-delà du public jeune

Pour les équipes derrière un média conversationnel, tout diffère de la création d’un média classique : l’expérience utilisateur, le ton, le contenu, la conversation à double sens, jusqu’à l’outil pour le nourrir. Fini la page blanche, les rédacteurs pianotent sur une sorte d’arbre de décision augmenté. Le public de prédilection de ce format conversationnel est aujourd’hui plutôt jeune, car ses codes découlent de l’ère des réseaux sociaux et du mobile, mais on sent l’intérêt des moins jeunes, qui ne demandent qu’à recevoir ce même traitement, cette attention particulière accordée à chacun.

Les longs papiers ont été chassés par les lectures rapides, elles-mêmes remplacées par les stories et autres formats audiovisuels (la vidéo principalement, mais aussi, et de plus en plus, les podcasts). Parallèlement, nous passons moins de temps sur les réseaux sociaux et scrollons plus rapidement parmi les contenus indifférenciés : la messagerie devient un espace privilégié pour se connecter à du contenu choisi, sélectionné avec soin et écrit avec l’intention particulière de créer une réelle connexion. Il y a une vingtaine d’années, chaque média créait son site web, puis son application, sa page Facebook, son compte Instagram, et pour certains Snapchat. Demain, chaque média aura son format conversationnel.

Raju Narisetti, ex-CEO de Gizmodo Media Group et directeur de la division Economics and business journalism à l’Université de Colombia, disait : «The most successful millennial products, publisher or not, nurture conversations, rather than blast information out at a passive audience» (les produits qui ont le plus de succès auprès des millennials, qu’ils viennent d’éditeurs ou pas, nourrissent les conversations, plutôt que de déverser une information à une audience passive). Cette phrase illustre la vision du média de demain qui m’anime : cette idée que le contenu n’est plus l’apanage des médias traditionnels, que la clé est de nourrir des conversations, et que l’audience ne saurait plus rester passive. Médias et public, nous méritons de renouer le dialogue, d’échanger, de nous écouter et d’écrire ensemble les histoires d’aujourd’hui et de demain.

Source : Stratégies

Au cœur de Davos 2019

Alors que Total pourrait faire face au premier procès sur le devoir de vigilance, il est important de revenir sur le dernier forum de Davos où la RSE, l’éthique et l’ESG ont fait la Une des débats.

Depuis 1974, le Forum économique mondial (WEF) réuni chaque année des dirigeants de gouvernements, d’entreprises et de la société civile dans le but d’échanger et de partager sur les grands problèmes mondiaux. Cette année, Nexis® Solutions a envoyé son propre correspondant dans la célèbre station de ski de Davos pour faire le point sur les événements quotidiens et interroger les experts présents.

RSE, Ethique, ESG au coeur des débats de Davos 2019

L’un des thèmes majeur développé lors de cette édition a porté sur la réalisation de profits dans un cadre éthique. Responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE), environnementale, sociale et de gouvernance (ESG), durabilité – les descripteurs ne manquaient pas, mais le message était le même : les entreprises doivent contribuer positivement au bien de la société en général.

Pour quelles raisons ? Les investisseurs et les consommateurs – et les jeunes en particulier – exigent de plus en plus que les entreprises aient des comportements éthiques. Deux rapports présentés à Davos ont fourni les preuves que cette approche offrait de meilleurs retours sur investissement.

De multiples rapports publiés sur les bénéfices des ODD

Le premier rapport détaille les performances d’un fonds qui investit uniquement dans des entreprises qui se sont légalement engagées à soutenir les objectifs de développement durable (ODD) de l’ONU. Les résultats présentés sont sans appel : ce fond a rapporté sur deux ans près de 14%, un retour sur investissement nettement supérieur à ceux enregistrés par tous les principaux indices au monde, à l’exception du Dow Jones. L’autre rapport a notamment révélé qu’au cours des dix dernières années, la proportion de PDG licenciés pour des manquements éthiques apparents avait plus que doublé.

Pour tout savoir sur la place que ce sujet a eu à Davos cette année, quelles tendances, chiffres clés ont été communiqué, téléchargez tous les articles de notre correspondant à Davos. Vous découvrirez comment les entreprises peuvent démontrer une approche éthique et résolue, et comment vous pourrez l’appliquer au sein de votre propre organisation.

Au sommaire de cette compilation d’articles :

  1. Conformité et RSE : de nouveaux leaders au cœur des échanges de Davos 2019
  2. Les investisseurs favorisent de plus en plus les entreprises engagées dans le développement durable
  3. Une nouvelle étude indique que les PDG s’investissent de plus en plus dans la RSE. Chiffres clés partagés à Davos et point de vue d’un expert de l’ONU
  4. Interview de Maurice OSTRO, OBE KFO, est Vice-Président de YPO, fondateur de « Entreneurial Giving », entrepreneur et ancien conseiller gouvernemental.
  5. Un fonds apporte la preuve de la rentabilité de l’investissement éthique
  6. Interview d’Alfred Berkeley, Président de l’UNGSII (United Nation Global Sustainable Index Institute)
  7. Interview de la Directrice RSE du Groupe RELX, Márcia Balisciano
  8. Les bénéfices de la transparence et de la confiance ?
  9. Davos 2019 : message de clôture sur l’importance de l’éthique.

Source : LexisNexis

Les deepfakes redonnent un nouveau souffle au fake news

L’intelligence artificielle est aujourd’hui capable de générer des vidéos falsifiées ultra réalistes. Ces montages, appelés “deepfakes”, menacent de faire basculer les fausses informations dans une nouvelle ère. Et inquiètent déjà le Pentagone à l’approche des élections américaines de 2020.

Le trucage est a priori inoffensif. Une vidéo virale, partagée fin janvier, met en scène l’actrice Jennifer Lawrence dont le visage a été remplacé par celui de l’acteur Steve Buscemi. Pendant une minute, on peut y voir une créature hybride en robe rouge – baptisée « Jennifer Buscemi » par les internautes – répondre aux questions des journalistes lors des Golden Globes 2016. Qualité de modélisation impressionnante, lèvres synchronisées à la parole, palette d’expressions XXL : seul un raccord suspect au cou trahit définitivement la supercherie. Une vision « terrifiante » pour certains utilisateurs de Twitter, le signe d’« une époque formidable » pour d’autres.

Au-delà de la blague, le réalisme confondant de ce qu’on appelle un deepfake pourrait donner, à l’avenir, une dimension inédite aux fausses informations. Voici donc, en quatre points, tout ce qu’il faut savoir sur les deepfakes. 

Un “deepfake”, c’est quoi ?

C’est en octobre 2017, sur le site communautaire Reddit, qu’apparaissent les premiers deepfakes. Utilisés à l‘origine pour créer de fausses sextapes de célébrités, ces montages vidéo superposent des images (un visage souvent) sur des prises de vues réelles. Grâce à cette manipulation, Scarlett Johansson ou encore Emma Watson se sont retrouvées actrices de vidéos pornographiques falsifiées. Le phénomène s’est également étendu au revenge porn (la publication d’un contenu sexuellement explicite sans le consentement de la personne impliquée), entraînant en février 2018 la fermeture du « sujet » Reddit concerné. Depuis, la technologie s’est démocratisée. Et, dans des mains mieux intentionnées, a donné lieu à des montages facétieux. En tête, Nicolas Cage parachuté dans des rôles de cinéma qu’il n’a jamais interprétés.

Comment ça marche ?

Derrière la plupart des deepfakes, un logiciel populaire. FakeApp, c’est son nom, a été partagé sur Reddit par l’auteur des premières vidéos. Gratuit et libre d’accès, il ne requiert aucune compétence informatique particulière. La machine travaille (presque) toute seule. Son principe est simple : à partir d’une banque de photos, une intelligence artificielle est capable de générer des images animées. Cette technologie fonctionne grâce à des réseaux de «neurones » (le deep learning) : deux algorithmes plus performants à mesure qu’ils sont entraînés et alimentés en images. Le premier génère la vidéo, le second juge sa crédibilité pour améliorer celle-ci. Seul prérequis : la nécessité d’avoir une importante banque de photos à disposition. « Pour remplacer un visage dans une vidéo, il faut des photos qui couvrent les expressions les plus diverses possibles, explique Vincent Claveau, chercheur CNRS à l’Irisa (1). Si l’expression du visage est toujours la même, le rendu sera de moins bonne qualité. »

Faut-il s’en inquiéter ? 

Avec une voix clonée et un visage parfaitement modélisé, le deepfake représente donc un outil de désinformation doté d’une force de frappe inédite. Pour Vincent Claveau, il y a changement de paradigme : « Les vidéos ne sont plus l’alpha et l’omega de la preuve. Il va falloir s’habituer. » Cette potentielle menace, le Pentagone a jugé utile de l’anticiper. A l’approche de l’élection présidentielle de 2020, son Agence pour les projets de recherche avancée de défense, la Darpa, a débloqué 68 millions de dollars pour aider à débusquer les deepfakes. En avril dernier, Jordan Peele avait été l’un des premiers à alerter sur le sujet. Dans une campagne de sensibilisation organisée par BuzzFeed, le réalisateur de Get out avait incarné un faux Barack Obama particulièrement remonté contre Donald Trump.

Comment lutter contre ?

Plusieurs outils traquent déjà les vidéos corrompues. Le groupe de recherche européen InVID a développé en 2016 son propre plugin à destination des journalistes. Il permet de reconnaître les vidéos manipulées techniquement en recherchant l’antériorité des images. Problème : ce mécanisme n’est pas tout à fait adapté aux deepfakes. « Dans le cas des deepfakes, c’est l’ensemble de la vidéo qui est générée, rappelle Vincent Claveau. Les filtres d’InVID ne sont pas adaptés. »

La faille d’un deepfake pourrait se cacher dans ses détails. « Les approches développées par les détecteurs se basent pour l’instant sur la vraisemblabilité. Celle des sourcils ou des coins de la bouche, par exemple », explique Vincent Claveau. C’est le cas du Mesonet, un programme mis au point par le laboratoire d’informatique français Gaspard-Monge. Sa mission ? Epier des mouvements de paupières inhabituels. A terme, pourtant, les algorithmes de deep learning pourraient développer une parade. « C’est un peu le jeu du chat et de la souris, affirme le chercheur. Les réseaux de neurones aident les détecteurs à traiter des cas de plus en plus difficiles mais permettent aussi aux générateurs d’images d’utiliser ces infos pour les contourner. »

Source : Télérama

Les principales leçons du rapport britannique sur l’avenir du journalisme

Quelques jours avant la publication du déjà fameux rapport des députés britanniques qualifiant Facebook de « gangster numérique », un autre rapport important est paru au Royaume-Uni. La presse est en danger; et si rien n’est fait rapidement, c’est toute une industrie, voire même la démocratie, qui peuvent mourir à petit feu, alerte ce document d’expert. Quelles solutions sont possibles face à ces menaces ?

Dans cet article, les principaux enseignements à en retenir pour « un futur durable pour le journalisme ».

Les principales leçons du rapport britannique sur l’avenir du journalisme